Ironman Vichy 2021 : la préparation est terminée

Vélo, casque, chaussures et équipement préparés pour l’Ironman de Nice.

2021 · avant la course

Job is done !
J-3 ça y est cette prépa IronMan est terminée ! 😁🤗
La combi, le vélo et les chaussures sont rangés dans le sac et attendent impatiemment dimanche pour en découdre !

Vélo, casque, chaussures et équipement préparés pour l’Ironman de Nice.
Photo d’illustration.

Je suis fier !
Fier car mon premier objectif est atteint !
Fier car j’ai fait ce dont je ne me pensais pas capable il y a 2 ans !
Je me suis inscrit pour cet IronMan afin de savoir si je pouvais m’imposer un tel entraînement, une telle préparation. Savoir si j’allais réussir à tenir cette rigueur au quotidien sur une si longue période. Adapter mon quotidien, me réorganiser, enchaîner les heures d’entraînement chaque semaine en faisant attention, à côté, à mon hygiène de vie pour ne pas me blesser et mettre toutes les chances de mon côté !

Au final, 627 jours se sont écoulés depuis mon inscription. Il y a eu de multiples rebondissements. 3 confinements, une annulation en 2020 en raison du Covid. Beaucoup de suspense en 2021 avec le barrage qui lâche en juillet et la reprise de l’épidémie.
Mais voilà on y est !
Le chemin pour arriver à ce moment a été comme je l’imaginais :
Intense, tortueux, chronophage, passionnant, énergivore, enrichissant. Semé de doutes et d’embûches, mais aussi rempli de très belles victoires, de progrès, et d’objectifs atteints dont certains que je pensais inatteignabless !
Maintenant il reste à achever ce chapitre dimanche !
Ça sera la cerise sur le gâteau !
Il peut se passer énormément de choses durant un IronMan je le sais. J’ai mes objectifs en tête mais quoi qu’il arrive je sais que j’ai déjà gagné mon pari.
Alors il ne reste plus qu’à profiter de ce beau week-end !

Voilà quelques chiffres pour cette prépa sur 2021 :
• 203 jours d’entraînement / 230
• 300 entraînements
• 414 heures de « bonheur/souffrance »
• 6 550 km au total dont :
– 1 540 en run 🏃‍♂️
– 4 545 à vélo 🚴‍♂️
– 44 km en natation 🏊‍♂️
– le reste en skimo – rando – paddle etc…

Maintenant rendez-vous dimanche soir ! 🤞🙏

À lire aussi : Ironman Vichy 2021 : mon récit de course en 12 heures · Expérimenter pour comprendre, comprendre pour transmettre.

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Race day : courir avec ce que l’on a aujourd’hui

Coureur en short turquoise et gilet d’hydratation au départ du trail Ultraks à Zermatt.

Mars 2024

Vous êtes beaucoup à accrocher vos premiers dossards pour 2024 en ce début de printemps !

Coureur en short turquoise et gilet d’hydratation au départ du trail Ultraks à Zermatt.
Photo d’illustration. © Sportograf Digital Solutions GmbH.

Entre stress, excitation, regret, les sentiments peuvent être mêlés à l’approche du premier départ ! Cette première course n’est sûrement pas votre objectif principal de l’année. La prépa n’a peut-être pas été optimale durant l’hiver ! Alors ne vous mettez pas trop de pression !

« La pression, nous, on la boit » 🍻 Pas forcément en accord sur la forme 🫠🤪 mais plutôt d’accord sur le fond ! 😉

Vous courez pour le plaisir, pour progresser, pour vous faire du bien ! 😌 Courir, c’est un jeu ! Alors, parfois, il est bon de ne pas faire entrer dans ce jeu les travers de notre société ! Ce souci de performance, de paraître, de résultats !

Si tous les voyants sont au vert le jour J, que la prépa a été bonne, que vous vous sentez en pleine confiance, alors oui, vous pouvez être ambitieux et espérer faire tomber votre record ! Mais si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave !

On se souvient rarement du chrono, mais on se rappelle souvent des sensations que l’on a vécues ! Alors concentrez-vous sur ça !

Faites une belle course, pour vous, avec ce que vous avez dans les jambes aujourd’hui. Laissez l’ego de côté et courez avec votre cœur et vos yeux ! Souriez, regardez, laissez-vous porter par l’événement.

Vous avez la chance d’être là !! C’est déjà beaucoup !

Alors, profitez, écoutez-vous, donnez votre meilleur ! Car même s’il n’est pas à la hauteur des attentes de certains, c’est votre course à vous, votre histoire, votre parcours !

Alors bonne course, faites-vous plaisir !

À lire aussi : MCC 2022 : pourquoi bien définir son objectif de course · Pierra Menta été 2022 : trois jours d’aventure en montagne.

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Adapter sa charge d’entraînement à ses capacités

Présentation d’une barre de musculation à deux pratiquantes sur un stade.

Octobre 2023

Dis coach, à quoi tu penses ? 💭🧐

Présentation d’une barre de musculation à deux pratiquantes sur un stade.
Photo d’illustration.

« Le corps s’adapte au stress dans la mesure où le stress n’est pas plus grand que sa capacité d’adaptation ! » — Blaise Dubois

Voilà, en une phrase simple, un repère important pour vous entraîner intelligemment, progresser et limiter le risque de blessure !

Petit 1 : le corps a besoin d’un stress pour s’adapter, simple !
Petit 2 : si tu fais plus que ce que ton corps est capable de supporter, tu augmentes ton risque de blessure, basique !

Avec cette phrase, on comprend aussi que l’adaptation est individuelle et qu’il est donc inutile de chercher à faire comme telle ou telle personne. En effet, ce qui représente un stress adaptatif est différent pour tout le monde et sera aussi différent au cours de votre progression.

Courir 10 km par semaine est peut-être un stress suffisant pour que votre corps s’adapte aujourd’hui, mais ça ne sera plus forcément vrai dans un an. Et courir 30 km par semaine en ce moment est peut-être contre-productif si votre corps n’est pas capable de supporter ce stress.

Individualiser, régulariser, diversifier et intensifier sont les fondements de l’entraînement !

Alors ne cherchez pas à aller trop vite ou à toujours faire plus, trop rapidement. Une augmentation trop importante ou trop rapide du volume ou de l’intensité d’entraînement peut augmenter le risque de blessure. Ce n’est pas la seule cause : la récupération, les antécédents et le contexte individuel comptent aussi.
Soyez patients ! 😌

À lire aussi : Trouver son équilibre dans le sport et dans la vie · Progresser à l’entraînement : voir la stagnation comme un palier.

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Progresser à l’entraînement : voir la stagnation comme un palier

Coureur en tee-shirt rouge sur une piste d’athlétisme.

Février 2023

Dis coach, à quoi tu penses ? 💭

Coureur en tee-shirt rouge sur une piste d’athlétisme.
Photo d’illustration.

« La progression ! »

On s’entraîne tous pour ça, finalement. Quels que soient notre niveau ou l’objectif final, on cherche tous juste à progresser ! 📈
Lorsque l’on débute, on progresse plus vite pour de multiples raisons : efficience du schéma moteur, meilleure coordination, etc. 💪
Puis on stagne, et on progresse grâce à d’autres facteurs : gain d’endurance musculaire, meilleure efficience cardiovasculaire, etc. 💪💪
Puis on stagne, et on progresse grâce à d’autres facteurs : explosivité musculaire, puissance cardiovasculaire… 💪💪💪
Puis on stagne, etc., etc. ! 🤪
En réalité, ce cycle pourrait quasiment être infini si on vivait dans le meilleur des mondes et si l’on pouvait accorder toutes nos ressources énergétiques pour cela.

Nous voudrions tous être en constante progression, et stagner engendre souvent beaucoup de frustration ! Mais ne prenons-nous pas le « problème » à l’envers ? Stagner est-il vraiment un échec en soi ?
Bien sûr que non. Cela peut aussi être le signe d’une réussite : notre corps s’est adapté à l’entraînement, aux contraintes qu’on lui propose, et il est maintenant capable d’y répondre avec plus d’efficience. La stagnation peut alors devenir un palier, et non un échec.
Mais ce message ne veut pas systématiquement dire qu’il faut en faire plus. Il peut aussi être temps de faire différemment, de mieux récupérer ou de réévaluer ce que l’on demande à son corps.

À vous qui vous entraînez assidûment, avec passion, et qui avez la sensation de stagner en ce moment : retournez-vous sur votre parcours, évaluez les efforts fournis, puis regardez en avant et cherchez ce que vous pouvez ajuster ! C’est comme ça que vous progresserez demain.
Gardez en tête que le plus important, c’est la régularité ! Une fois celle-ci acquise, diversifier ou intensifier les entraînements peut être utile, selon vos besoins et votre capacité à récupérer.
L’objectif est de proposer à votre corps une stimulation adaptée pour qu’il puisse s’adapter et progresser.
C’est une quête passionnante de développement personnel au sens large, que ce soit d’un point de vue physique ou mental, mais aussi de connaissance de soi.

À lire aussi : Adapter sa charge d’entraînement à ses capacités · Triathlon d’Annecy 2023 : les leçons de ma course.

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Trouver son équilibre dans le sport et dans la vie

Fente avec rotation du buste et bras levé sur une piste.

Novembre 2022

Dis coach, à quoi tu penses ? 💭
À l’équilibre !

Fente avec rotation du buste et bras levé sur une piste.
Photo d’illustration.

L’équilibre est sûrement le concept du bonheur, du bien-être ou de la performance dont on parle le moins. Et pourtant, à bien y réfléchir, c’est sûrement le concept le plus fondamental !

Car finalement, tout n’est qu’équilibre dans le monde dans lequel on vit. (Je parle ici de la nature et non de ce qu’en a fait l’Homme.)
Notre corps est régi par des concepts de fonctionnement liés à l’équilibre : l’homéostasie ! Prenons l’exemple de la température corporelle : notre corps « aime fonctionner » autour de 37 °C. Si la température varie, des mécanismes viennent se mettre en place pour revenir à l’état d’équilibre, la transpiration ou les frissons, par exemple.
De la même manière, la glycémie est régulée par plusieurs hormones, notamment l’insuline et le glucagon. Des centaines de processus équivalents s’appliquent chaque jour en nous pour maintenir cet état d’équilibre.

Alors pourquoi ne pas tenter d’appliquer les mêmes mécanismes dans notre vie ainsi que dans les choix que nous faisons au quotidien ? Car il est utopique de croire que nous pourrons continuellement vivre dans un état de déséquilibre !
La balance finit toujours par s’équilibrer à plus ou moins long terme. Et il vaut mieux choisir de ramener l’équilibre soi-même dans son quotidien plutôt que de subir celui-ci par un phénomène extérieur !

Prenons l’exemple d’un sportif lors d’une préparation ! L’entraînement a pour but de créer un déséquilibre dans notre quotidien pour aboutir à une adaptation ! La récupération et l’alimentation sont là pour ramener le corps à son état d’équilibre !
Si le sportif s’entraîne trop ou s’il n’accorde pas assez d’attention à la récupération, il risque de rester dans un état de fatigue peu propice à la progression. Et s’il ne vient pas corriger cela de lui-même, à moyen ou long terme, il augmente son risque de blessure, sans que celle-ci soit une conséquence automatique.

Cet exemple est valable pour toutes les choses que vous entreprenez dans votre vie ! Alors cherchez l’équilibre en vous et n’oubliez pas que celui-ci est personnel ! Si nous étions tous plus équilibrés dans nos vies, le monde qui nous entoure le serait lui aussi.

À lire aussi : Notre capital invisible : les ressources qui nous permettent de choisir · Adapter sa charge d’entraînement à ses capacités.

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